Rêver d’un monde de soleil

Le 26 février 2022 


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La suite le samedi 26 février via une salle zoom à 13h

L’évènement Rêver d’un monde de soleil, est une expression tirée d’un citation du poète sénégalais et académicien Léopold Sédar Senghor où il dit : « J’ai rêvé d’un monde de soleil dans la fraternité de mes frères aux yeux bleus ».

Cette belle assertion, mérite d’être ramenée au gout du jour, pour souligner davantage la présence africaine dans le concert des nations. Nous allons mettre en lumière au cours de ce programme, le génie et le talent, de ces artistes qui parfois, au-delà de l’indescriptible chaos social et politique, continuent d’œuvrer pour ce rêve de monde de soleil.

26 février 2022

VIA UNE SALLE ZOOM

13h

  • Colloque par visioconférence réunissant les intervenants du milieu de l’art en Afrique.
    Martin Anguissa, Ruth Colette Afane Belinga, Nathalie Bou,Marcio Carvalho, Eddy Ekete, Aude Christel Mgba, Landry Mbassi, Yves Sambu, Hervé Youmbi
  • Lancement PDF d’Inter, art actuel 139
    ART ACTUEL ET PERFORMANCE EN AFRIQUE. LE CAS DU CAMEROUN DE LA RDC ET DE
    LA TUNISIE DIFFUSION DE LA REVUE DURANT LE COLLOQUE

Réservez dès maintenant pour participer à notre activité du 26 février à
administration@inter-lelieu.org ou cliquez sur le lien suivant:

Flory Sinanduku, L’homme seringue, 2018. Photo : Jean-Baptiste Joire.

INTER, ART ACTUEL 139
ART ACTUEL ET PERFORMANCE EN AFRIQUE
LE CAS DU CAMEROUN DE LA RDC ET DE LA TUNISIE

Ce dossier retrace quelques jalons historiques qui ont balisé les chemins de l’art actuel africain depuis le début des indépendances jusqu’à nos jours, avec des exemples marquants pris dans certains pays tels que le Cameroun, la République démocratique du Congo et la Tunisie. Même si les rédacteurs et rédactrices se penchent principalement sur l’art performance, leurs textes abordent aussi d’autres pratiques en arts visuels et en art action car, faut-il le préciser, la performance en Afrique n’est pas née ex nihilo. Ce dossier révèle les influences, il décèle les tendances mais, surtout, il montre comment toute une génération d’artistes en est venue à se distinguer avec un art marqué par les mobiles de la revendication identitaire et de la contestation sociopolitique. Oui, le mouvement de transgression des règles de l’art a eu lieu partout dans le monde, mais l’Afrique s’est beaucoup plus illustrée par sa propension à composer avec ses paradigmes africains tout en restant plus ou moins inscrite dans la globalité.

Les collaborateurs et collaboratrices de ce dossier, qu’ils soient journaliste, commissaire, directeur de festival ou de centre d’art, enseignant d’art ou encore leader d’opinions, ont longuement côtoyé les artistes dans les capitales africaines ou dans la diaspora. Ils ont certainement des choses à dire et ont accepté d’utiliser leur plume pour témoigner de l’histoire en illustrant les actes, faits et gestes portés par les artistes afin que nous puissions en saisir toute la quintessence. (Serge Olivier Fokoua, responsable du dossier)

Ont collaboré au numéro :
Laurence Beaudoin Morin, Ruth Colette Afane Belinga, Martin Anguissa, Paul Ardenne, Julien Blaine, Nathalie Bou, Marcio Carvalho, Nathalie Côté, Stéphanie Dongmo, Charles Dreyfus, Serge Fisette, Serge Olivier Fokoua, Michel Guinle, Jean Kamba, Paul Kawczak, Arnaud Labelle-Rojoux, Hélène Matte, Aude Christel Mgba, Florent Michaud, Gloire Munoko, Wilfried Mwenye, Gérard Ngan, Arthur Poutignat, Anne-Julie Richard, Julien St-Georges Tremblay